|
Diplômé de
Sciences Politiques (Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence)
en 1984, j'ai été associé pendant une quinzaine
d’années, à la demande expresse de mon grand
père et avec l’aval de mon père, à la
vie administrative et culturelle de la Fondation Vasarely, vivant
douloureusement les vicissitudes subies par cette dernière.
Depuis
mon arrivée à Aix-en-Provence en 1981, j’ai été le
confident de mes grands parents d’abord puis de mon seul
grand-père jusqu’en 1997, meurtri par les rivalités
fraternelles suscitées et attisées de l’extérieur.
C’est pourquoi, pour concrétiser ses inquiétudes
concernant la pérennité de sa Fondation et l’intégrité de
son œuvre, il a rédigé son testament le 11 avril
1993 dont je suis l’unique bénéficiaire et
légataire désigné.
Ce
testament a été contesté de 1997 à 2002
par ses deux fils, André et Jean-Pierre, pour des motifs
humiliants de « sénilité ».
Au
décès de mon père, le relais de la contestation
a été pris par Michèle-Catherine Taburno, épouse
en secondes noces de Yvaral et bru de Claire et Victor Vasarely.
En
vain, car c’est désormais sans aucune équivoque
que les Tribunaux Français ont reconnu en juin 2003 (Tribunal
de Grande Instance de Paris) et mars 2005 (Cour d’Appel
de Paris) ma qualité d’unique légataire de
Victor Vasarely quant à la quotité disponible de
son patrimoine et quant à la légitimité à pérenniser
son œuvre dans le cadre de la Fondation qui porte son nom.
A
ce titre, je suis, depuis février 2006, membre du Conseil
d’Administration de la Fondation Vasarely, successeur exclusif
de mon grand-père, membre fondateur et membre de droit
de l’institution.
Je
n’en demeure pas moins et plus que jamais président
de l’association pour la défense et la promotion
de l’oeuvre de Vasarely, instrument privilégié et
indépendant, lequel, grâce à l’adhésion
et à la sympathie de ses membres, me permet depuis janvier
2004 d’explorer les voies et moyens de parvenir aux objectifs
intellectuels et artistiques élaborés par Victor
Vasarely.
Cela
passe par une demande de soutien des pouvoirs publics pour :
- maîtriser les forces centrifuges privées tentant de vider la
Fondation de ses moyens,
- réaliser un audit public des actifs réellement détenus
ou détournés,
- faciliter la reconnaissance de l’exercice du droit moral en faveur
de celui qui en a la légitimité familiale et judiciaire,
- mobiliser les soutiens humains, financiers et documentaires pour l’établissement
intégral et sincère du catalogue raisonné de l’Œuvre
peint, des multiples, programmations, intégrations, dessins, etc.
|